Petite BD pour s'amuser !
Décors de Roger Harth et Costumes de Donald Cardwell ...
A parcourir dans l'album CD_PR_Meme
(A Suivre très bientot)
Petite BD pour s'amuser !
Décors de Roger Harth et Costumes de Donald Cardwell ...
A parcourir dans l'album CD_PR_Meme
(A Suivre très bientot)
Il y aurait beaucoup à dire sur la vraie Guadeloupe, celle que l'on perçoit quand on y habite (deux ans dans mon cas il y a longtemps).
Mais restons touriste, cela vaut mieux.
La Guadeloupe c'est aussi les travaux et les transformations. Jusqu'où cela ira-t-il, qui peut le savoir ?
Pour cette aquarelle peinte dans un petit restaurant de la cote est, je n'aurais pu rêver meilleur accueil. A la fin du service, je pus rester un moment alors que tout se débarrassait autour de moi. Finalement, on m'attendit patiemment pour boucler, et je fis de mon mieux pour terminer vite. C'est aussi cela la Guadeloupe.
Sur la Marina de Pointe-à-Pitre, dans les bars et les restos il y a beaucoup de petits rablés, barbus, hirsutes, à la peau tannée par le soleil et rougie par le (rhum ?) vent, habillés d'un jean et d'un tee-shirt bleu sales, et qui visiblement descendent d'un voilier qui a glorieusement traversé l'atlantique. En tous cas c'est le look standard pour ce genre d'aventure.
Un restaurant, pour sa déco, a choisi de nous rappeler qui furent les navigateurs qui écumèrent cette île et d'autres voila un temps, par des personnages en relief et grandeur nature de pirates dans divers costumes et attitudes.
Ils sont extrèmement bien faits et j'en ramène juste un petit apperçu.
Celui-là est pour Syl20.
A la demande d'LN lors de l'article précédent j'ajoute ces deux portraits réalisés au festival Méli-Mélo de Limours: d'autres animations dont le portrait sont encore prévues pour le samedi 26 mars.
Magnifique scéance de portraits (gratuits) au festival Méli-Mélo de Limours.
Les modèles étaient d'une patience d'ange (15 à 20mn de pose), merci à toutes et tous, et les dessinateurs/trices étaient bien sûr aux anges !
Pour ce portrait j'ai cru halluciner. Je venais juste de relire André Juillard dans le texte, un concentré de ses dessins titré "Entracte", et voila que l'une de ses héroines se tenait devant moi (elles se ressemblent toutes comme des soeurs), avec un sourire comme si je devais être au courant.
Evidemment j'ai ensuite un peu triché pour faire plus vrai, en remplaçant le fond papier blanc par un style vieux carton avec photoshop, et donc aussi quelques rehauts de blanc, mais rien de plus.
Un western véritablement époustouflant, avec un acteur que j'adore, Jeff Bridges.
Il avait un peu disparu me semble-t-il pour réapparaître depuis peu dans Iron Man puis Tron II, mais là il donne vraiment sa mesure.
Il y a dans ce film des frères Cohen une sorte de réaliste cru qui nous plonge totalement dans cette époque des marshals et des outlaws, où la vie ne valait pas plus qu'une balle et où il était courant de la mettre en jeux, dans une nature sans limite.
Quelque chose de neuf dans le western, à voir absolument !
La Guadeloupe culmine à un petit 1460m (petit comparé à d'autres iles volcaniques comme la réunion > 3000m), grâce à son volcan actif : La souffrière. Le parking qui permettait aux véhicules d'approcher le pied du volcan est maintenant fermé et le chemin à pied est plus long, mais guère.
Un autre itinénaire, moins direct, descend vers les chutes du Galion, puis remonte dans la trace de l'armistice qui aboutit à un petit cratère secondaire, la citerne, du quel on peut rejoindre la montée au volcan.
Cette trace au milieu de la végétation dense et qui monte sans escale pendant 1h30 à à 2h n'est pas facile, mais elle nous plonge dans un univers de branches et de feuilles, souvent dans la brume et peu fréquenté, qu'il est difficile d'oublier.
Isolement et fatigue sont les maîtres de l'aventure, aidés par une météo très volage ! On est heureux de sortir des sentes pour affronter le vent puis la montée au volcan.
Quand la boucle est bouclée, après la descente aux chutes, la remontée par la trace, le contournement du volcan, la montée au sommet, la visite des cratères actifs, la descente, et qu'on revient finalement aux "bains jaunes" au bout de 7 heures de marche, là où nous avons laissé la voiture, pas question de repartir avant un bain dans ces sources chaudes. A cet instant, flottant dans les eaux tièdes d'une vielle piscine de basalte, on comprend ce que bonheur veut dire !
Sur la Basse-Terre, autour du volcan, cachés dans la végétation dense et humide, se trouvent les endroits les plus magnifiques et les plus paradisiaques que l'ont puisse imaginer.
Ce sont les eaux et les cascades qui alimentent des vasques bleu profond nichées dans des grottes creusées par le temps au milieu des laves.
Certaines sont tièdes comme le "paradise" près des chutes du Carbet où l'eau de la vasque avoisine les 28 degrés.
Tout près de là, la rivière aux amoureux proposent aux couples aventureux des petites et moyennes baignoires jusqu'à 40 degrés au milieu des rochers.
Et toujours, loin aux dessus de nos têtes, et qui cache presque le ciel, la voute protectrice de la forêt.
On accède à l'une des plus connue, Matouba, par un chemin au lieu des champs de bananiers dont les pieds sont couverts d'impatiences mauves. Cette chute là est réservée aux amateurs d'eau fraiche. L'aquarelle ci-dessous n'en donne qu'un pale apperçu.
Un film avec Annie Girardot au générique c'est toujours la promesse d'un bon moment, quelque soit l'histoire.
Elle était souvent joyeuse et drôle à l'écran, et le restera toujours, tant qu'il fera noir dans les salles obscures, que le vent y restera calme et que l'herbe n'y poussera pas.
Mais je ne voulais pas d'un portrait joyeux. La distance est moins grande si notre émotion semble encore pouvoir l'atteindre elle aussi !
Aujourd'hui la mort fête le 2O ième anniversaire de sa victoire sur S.Gainsbourg. Il n'y a que ça qui l'amuse la pauvre malheureuse, faut dire qu'elle est très conne la Camarde !
Pour nous, c'est l'occasion du souvenir !
Il disait, "la gueule que j'ai aujourd'hui, je la regrèterai dans dix ans", et il en savait un rayon sur la gueule qu'on peut avoir.
Mine de rien, cette petite phrase redonne facilement le moral quand on en prend plein la gueule justement. Elle est bien utile.
Merci Monsieur Serge. Pour ça et pour le reste.