Bonsoir.
Je sors du festival BD de "Quai des bulles" à Saint-Malo, magnifique par ses expositions et ses rencontres avec les auteurs. S'il existe des temples de la créativité, ce festival, comme d'autres, qui rassemble tant d'images, de récits et de visions en fait sûrement partie.
A ce sujet j'ai pu assister à une "master class" scénaristique, c'est-à-dire une rencontre où des créateurs d'histoires destinées à la BD nous décrivent les différentes facettes de leur métier d'imagineurs (je veux dire de scénaristes), et surtout la plus cruciale en réponse à la question: "Comment trouvent-ils (ou elles) toutes ces idées incroyables ? "
La plupart du temps la réponse est convenue, histoire de se débarrasser du questionneur importun : "ça vient comme ça".
Mais comme cette question est posée un nombre incalculable de fois par les lecteurs, un scénariste a pris la peine d'élaborer une théorie de la découverte d'idées, le très prolifique et très éclectique Fabien Welhmann. Il s'agit de la théorie des cacahuètes que je vous invite à découvrir par ce lien, grâce à une petite vidéo de 6mn40.
J'essaye une série de portraits des peintres impressionnistes (plus le précurseur Edouard Manet) en couleur ou en sépia, mais surtout d'après photo et non d'après un portrait en peinture. Je veux en effet pouvoir interpréter ces portraits à ma façon, en considérant la photographie de cette époque comme un témoin impartial. Néanmoins les photos étant rares et souvent trop contrastées, en N&B, sans nuances, prises à des ages variés, il me faut aussi consulter les portraits disponibles pour mieux cerner l'apparence réelle du modèle, et construire finalement un visage: sera-t-il vraiment ressemblant ? Il suffit de revenir 150 ans en arrière pour le vérifier.
Je commence donc par Edouard Manet et son modèle, Berthe Morisot (18 fois peinte par lui), peintre elle-même, qui le dépassa ensuite dans l'avant-garde en participant au groupe impressionniste, et sera présente à sept expositions sur les huit du groupe, la première en 1874 aux cotés de Monet, Degas, Renoir, Pissaro, Sisley, et d'autres...
Les restrictions dues au Covid imposaient de ne pas voyager loin jusqu'à maintenant. Et en plus ce devait être bon pour la planète ! Mais ce l'est surtout pour nous à pied ou en vélo, car cela permet de mieux voir, ou plutôt de mieux observer ce que nous avons sous le nez. Car quel carnet de voyage trouverait sa motivation à moins de 10km de chez soi, ou à peine plus loin, sans contrainte ?
La 1ère vue est la banlieue de Rennes qui s'étend et qui assiège au passage de vieilles maisons préservées. Ensuite un parc à St-Briac, et enfin St-Malo.
Un très beau car très expressif dessin de Mary Cassatt, l'une des rares femmes impressionnistes, est assez mystérieux. Il s'intitule "La Leçon", mais on ne sait pas de quoi. La forme de la table m'a fait entrevoir de quelle leçon il pouvait s'agir, à condition d'un petit retour vers le futur ... disons au XXIIème siècle, ou alors au XXIIIème ... enfin un jour !
Bonjour.
Carnet de voyage toujours actif, et en voici une sélection.
Les cinq premières aquarelles en Bretagne sud : la fontaine aux bretons (1), les Moutiers (3) et La Bernerie sur le chemin des douaniers vers Pornic. .
Les quatre dernières vers Saint-Malo: Le Montmarin, Léhon, Saint-Jacut et Saint-Ideuc.
Bonjour.
Une sélection de peintures numériques réalisées depuis janvier sur différents thèmes : principalement l’interprétation en couleur d'un dessin N&B d'artiste. S'y ajoute la dinde en queue de peloton.
Dans l'ordre des images:
Portrait de Giulia Lama, essai du style de Marie Laurencin, d'après un dessin de Giulia Lama, d'après un nu de Matisse, d'après une photo de Isadora Duncan, d'après un dessin de Adélaïde Labille, d'après un dessin de Edmée Bouchardon, et la dinde.
Joueurs de Cartes
L’évolution de ce tableau n'est pas finie et je me demande quelle chemin elle prendra !
Bonjour.
C'est déjà bien agréable de se promener dans les tableaux de Monet, mais se promener dans son propre tableau avec une mise en scène qui rappelle Monet, et en lui piquant au passage une promeneuse avec son ombrelle, c'est le rêve.
Le rêve ici est recomposé très librement à partir d'éléments inspirés du chef-d'oeuvre de C.Monet : "Promenade près d'Argenteuil".